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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #4462 dans eBooks
- Publié le: 2017-06-09
- Sorti le: 2017-06-09
- Format: Ebook Kindle
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.3/4 Oui, 1/4 Non.
Par Fnitter "Addict à la sf"
Hénar Log Korson est un Solarien (entendez Terrien), l'espèce humaine, une parmi tant d'autres, ni la meilleure, ni la pire, mais en tout cas pas la principale. Après négociations, il arrive à réunir vaisseau et équipage pour se lancer dans une chasse au trésor à travers l'espace dont l'Alpha et L'Omega semblent être une race, LA race la plus mythique de l'univers connu. Mais s'il se croyait seul sur le coup, Hénar s'est lourdement trompé. Ne serait-il que le jouet de forces qui le dépassent ?Il y a des livres où dès les toutes premières pages, on sait qu'on va aimer un livre. Populaire (dixit la quatrième de couverture) ne veut pas dire mauvaise qualité. Bien écrit, et pas pour un gamin de 8 ans.L'auteur nous offre, nous plonge dans un univers complexe multi race vaguement organisé ( à base d'Instance suprême de coordination galactique, de Confédération) fondé par des races à squelettes interne, à squelette externe, à pas de squelette.Réellement très alléchant. Mais hélas, le roman ne fait que 290 pages. Exit donc les passages qui auraient pu être jouissifs sur l'organisation galactique, les descriptions des races. (Bon Léourier, n'est pas le premier et sûrement pas le dernier à faire l'impasse sur un background développé et détaillé).Donc on passe les trois quarts du roman dans une ambiance, Star Wars – Mass effect (j'ai été la chercher loin cette référence, vu que les autres commentateurs ont épuisé mes autres choix) très sympathique et Paf, on vire dans le mystico-ésotérique en fin de roman. Mais WTF ? L'auteur s'est trompé de roman, il en avait écrit deux et il a mélangé les feuilles ? La jeunesse du héros, aussi intéressante soit-elle qui ne cadre pas du tout avec le ton général du livre.Je n'ai rien contre la sf, glauque, noire et même mystique. Mais il faut faire un choix. Soit on donne dans le Space Opera « populaire » et on assume jusqu'à la fin, soit on fait dans le « ambiance fin du monde » « la torture c'est fun » et nous, on change de grille de lecture. Mais 3/4 1/4, de surcroît l'un après l'autre, non !Bref, et j'en revient au titre, et martèle ma conclusion : 3/4 Oui, 1/4 Non. Trois étoiles.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.Excellent divertissement !
Par Lutin82
Sitrinjêta est quasiment un space opera classique, à la limite du pulp et du NSO. Nous avons tous les ingrédients nécessaires à un roman d’aventure spatiale mené tambour battant : une princesse en détresse, un gentil voyou, des forces intergalactiques, un trésor fabuleux, des ennemis patibulaires, une amitié solide et virile ainsi que des batailles spatiales. Le panache et la plume très agréable de Christian Léourier animent le tout.Nous avons Hénar, un jeune capitaine de vaisseau effronté, déterminé à dénicher un magnifique trésor oublié : Sitrinjêta. Il embarque un équipage pour mener à bien sa chasse au trésor, accueillant à son bord une jeune femme troublante et arrogante. Leur caractère respectif nous promet déjà un bel affrontement. Bien évidemment, cette quête ne se bornera pas à un long voyage tranquille…Je tiens à souligner que lire un auteur français avec une prose à la fois rythmée et emplie d’humour, fut pour moi un régal. Les dialogues sont savoureux, et je me suis prise à rire (ou à sourire) plus d’une fois. Christian Léourier dose parfaitement ce levier de l’humour sans en faire trop et alors tomber dans le pastiche, la parodie ou l’humour potache. Cet équilibre met en relief les moments sombres du récit et la tragédie vécue par Hénar. Le lecteur découvre un roman plus nuancé et du coup plus sérieux que mon introducton pourrait le laisser paraître.De plus les personnages sont réussis, notamment Hénar, son navigateur ainsi que la mystérieuse prêtesse. Le lecteur découvrira un capitaine intrépide qui ressemble un peu trop à Han Solo pour être tout à fait original, seules les révélations sur son passé l’éloignent de l’illustre et séduisant contrebandier de Star Wars. Ces révélations ne sont pas des plus surprenantes, mais sont intelligemment agencées à un moment crucial du récit et cela fonctionne plutôt bien. Le Navigateur – un être surprenant qui s’est attaché à notre héros en raison d’une équation mathématque – est à la recherche du « sens de la vie » et donc de la résolution de l’équation cosmique parfaite – comme tout son peuple. Notre prêtresse, la linfangolà, gardienne de l’Harmonie est de son côté arrogante, manipulatrice et secrète, alors que quelques moments de doutes parviennent à nous la rendre sympathique.En ce qui concerne les protagonistes de second plan, ils sont stéréoptypés et sans beaucoup d’originalité. Cette sensation est partiellement comblée par le bestiaire de Christian Léourier : cela va des aliens proches du mollusque et assez agressifs, à des êtres possédant des caractérisques tenant de l’insecte, en passant par des humanoïdes longilignes ou rabougris et aussi les « sages » de l’univers… Cet aspect ainsi que la richesse de la galaxie en terme de « faune », de factions et de relations conflictuelles fait penser au cycle de L’Elévation de David Brin, notamment à Marée Stellaire. On y croise de nombreuses espèces, souvent des « va-t-en guerre » assez binaires, mais nous découvrons également des aliens avec des compétences si avancées qu’elles tutoient l’art dans sa plus pure expression (les géographes). Les recherches des Ghors sur une race ancienne omnisciente et disparue renforcent ce parrallèle avec l’oeuvre de l’auteur américain.Sitrinjêta ne possède certes pas un univers aussi fouillé et une thématique aussi riche que dans le cycle de l’Elévation (il n’en a pas l’ambition d’ailleurs), mais l’approche de l’auteur s’apparante davantage à cette veine qu’à celle de Star Wars. Outre le bestiaire, l’aspect qui charpente son univers tient à la philosphie de vie (ou la religion) défendue par la linfangolà, gardienne de l’Harmonie. Une harmonie qui passe par la confrontation ainsi et l’oppostion et non par la paix, avec une vision du Big Bang… explosive et pétillante. Il est impossible d’en dire davanatge sans déflorer une grande partie de la trame et donc de la saveur du récit. Je peux ajouter que le choix de la future prêtresse, respectée dans toute la galaxie et considérée comme une caution morale majeure, n’est pas sans rappeler le processus de sélection de la Prêtresse dans Les Tombeaux d’Atuan de Le Guin, d’ailleurs les deux personnalités partagent quelques traits de caractère.Que dire de plus, l’histoire ne se résume pas à une simple chasse au trésor, mais s’il s’agit essentiellement de cela, avec des obstacles de bon aloi, des retournements de situation, des trahisons et des coups de bol. Le récit est agréable sans grande surprise, mais bien réalisé et les batailles spatiales sont au rendez-vous.Sitrinjêta est un roman de « space opera » bourré d’humour et de joie de vivre, un rayon de soleil à savourer instantannément.
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