Thursday, June 22, 2017

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La fin du hasard (essai français)

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #77634 dans eBooks
  • Publié le: 2013-10-23
  • Sorti le: 2013-10-23
  • Format: Ebook Kindle
  • Nombre d'articles: 1

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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile.
4Le hasard est une « idée » et non un « fait » !
Par Morpho
Les livres des frères Bogdanov se lisent avec plaisir. Ils sont toujours intéressants et l'écriture est belle. Ce petit ouvrage est agréable à lire et accessible à tous. En contrepartie, peut-être que les thèmes abordés ne sont pas assez détaillés.Ce livre mérite donc 5 étoiles, mais je n'en mettrais que 4, parce que je suis toujours gêné par l'« angle mort » que l'on retrouve systématiquement dans les écrits des frères : leur incapacité à concevoir la science, et notamment les mathématiques, autrement que dans une perspective platonicienne. Or, s'il est un thème qui aurait mérité une analyse plus « humaine », c'est bien le hasard. En effet, au travers du choix des penseurs cités dans ce livre, l'« idée de hasard » y est systématiquement présentée comme une donnée extérieure à l'homme, une sorte de phénomène à la fois objectif et transcendantal, existant de toute éternité, quelque part dans le ciel, à la manière des universaux d'Aristote (le « monde mathématique » est « indépendant » et « transcendant », p.128). Bien que l'ouvrage pointe plutôt vers l'inexistence du hasard, cette conclusion part de l'hypothèse que, s'il existait, il serait extérieur à l'homme, car relevant des seules mathématiques, celles-ci étant chez les Bogdanov systématiquement considérées comme relevant du divin. Or cette hypothèse est depuis bien longtemps balayée par l'épistémologie génétique.Est-il encore utile de nos jours de s'intéresser aux conjectures d'un Leonid Levin affirmant « que certaines des informations qui appartiennent au monde mathématique ne peuvent - ne pourront jamais - être tirées du monde physique. Et (...) que les informations du monde physique ont pour source un monde abstrait, d'essence mathématique ! » (p.127), lorsque l'on sait que l'oeuvre entière de Jean Piaget, fondateur de l'épistémologie génétique - science basée sur l'étude expérimentale du développement des connaissances chez l'enfant - a fait la démonstration magistrale que l'ensemble des mathématiques et de la logique en générale est une abstraction, une formalisation des actions, et donc du rapport physique, puis pensé, de l'homme à son environnement. On mesure alors l'ignorance d'un Levin, et des Bogdanov à qui celui-là donne « envie d'applaudir ».Les Bogdanov préfèrent l'idée merveilleuse et consolatrice d'une Dieu mathématique au lieu de s'intéresser aux véritables sources de la logique mise en évidence par Piaget. C'est un choix, mais qui dégrade complètement leurs réflexions, et encore plus sur la question du hasard qui a justement fait l'objet d'études de psychologie expérimentale approfondies. Or rien là-dessus dans ce livre ! Si le hasard est un objet de la physique, une force mesurable, qu'il soit ainsi mis en évidence. Mais le hasard est avant tout un phénomène psychologique, une idée, une pensée, un jugement que l'homme porte sur ce qu'il perçoit. Comment peut-on écrire un livre entier sur le hasard sans jamais l'aborder sous son angle psychologique ? J'avoue que ça me laisse pantois.Qu'est-ce que le hasard d'un point de vue psychologique ? Je ne peux que conseiller la lecture des ouvrages d'épistémologie génétique consacrés à cette question, par exemple : La genèse de l'idée de hasard chez l'enfant, de Jean Piaget et Bärbel Inhelder (1951, P.U.F.). De manière générale, le problème est abordé dans bien des publications de Piaget. Grâce à ce dernier nous savons que l'idée de hasard, comme toutes les pensées se construisant chez l'homme au cours de son développement, passe (je résume beaucoup) par deux grandes phases : une première de 2 à 7 ans où le hasard n'existe pas dans l'esprit de l'enfant, car il est encore incapable de raisonnement logique, ce qui le maintient dans un égocentrisme lui imposant de trouver à tout phénomène une explication liée à son action propre ou à celle de ses parents jugés omnipotents (c'est la pensée magique, l'animisme, l'artificialisme, le finalisme, etc.). Puis, une fois le raisonnement logique acquis (d'abord lié aux situations concrètes, et ensuite de manière abstraite), face à un phénomène dont la cause n'est pas saisissable par l'esprit, ayant dépassé les explications magiques du monde, l'enfant, puis l'adulte à inventer cette notion « fourre-tout » de hasard, qui est finalement un corolaire de la logique. Nous comprenons alors de suite que cette invention de la logique est une sorte de commodité de l'esprit qui n'a aucune réalité objective. À ce stade, la lecture du livre des Bogdanov est quasiment inutile. Mais bien évidemment que le hasard n'a jamais existé ! Ce n'est qu'une façon de parler. Et lorsque Von Neuman déclare que « le hasard doit être vu comme une sorte d'incomplétude essentielle » (p.123), il s'agit d'une incomplétude de la pensée humaine face à la complexité inconcevable des phénomènes physiques, biologiques et psychologiques depuis la création de l'univers. Je précise biologique et psychologique, car les Bogdanov n'abordent que les phénomènes physiques complexes (la météo, etc.). Or tout se corse encore plus lorsque les déterminants deviennent biologiques, puis psychologiques et enfin sociaux (les cours de la bourse par exemple).Le grand problème des Bogdanov est qu'étant platoniciens, ils ne prennent pas en considération les origines de l'intelligence humaine, dont sont issues les mathématiques. L'intelligence est une fonction adaptative, donc relative à un contexte. Elle n'est pas apparue afin de tout connaître de l'univers (lire Kant ou Henri Bergson sur ce point). Par conséquent, elle n'est pas structurée pour traiter certaines informations dépassant son « champ d'action ». Refuser ce postulat c'est basculer dans le religieux, ce que propose les Bogdanov avec une vision mathématique de Dieu, sans du tout réaliser qu'ils commettent ainsi la même erreur que toutes les religions : réduire l'univers à soi-même, en l'occurrence s'imaginer que les mathématiques, simple abstraction des actions sur le réel, résument à elles seules l'univers et son créateur. C'est le piège de la religion : l'illusion de la connaissance ultime alors que l'on régresse vers la réduction égocentrique.Il est vrai que les mathématiques peuvent prêter à confusion. La simple série des entiers naturels (1, 2, 3, 4, etc.) n'est pas dans le monde qui nous entoure, car si je trouve quatre pierres au sol, et que je m'emploie à les ordonner de la plus petite à la plus grande, je crée un ordre qui n'existe pas préalablement. Cette relation que j'établis entre ces pierres ne se trouve ni dans les pierres elles-mêmes, ni ailleurs dans le monde empirique. C'est mon esprit qui produit cela. Mais alors d'où cela peut-il venir ? Certains s'empressent d'y voir une transcendance platonicienne, c'est déjà Dieu qui se manifeste. En réalité, cette sériation est un produit de la logique, elle-même issue de l'organisation sensori-motrice que l'enfant établit petit à petit dès la naissance avec le monde qui l'entoure et auquel il doit s'adapter. Cette sériation est un rapport de grandeur, d'abord physique, empirique, sensori-moteur, que l'enfant constate dès les premiers mois de sa vie lorsqu'il doit adapter ses gestes à la taille des objets. Puis il pourra se représenter par la pensée les différentes tailles, passer mentalement du plus petit au plus grand. Et lorsqu'il coordonnera ces deux transformations (du plus petit au plus grand et du plus grand au plus petit), il accèdera à la réversibilité des transformations, et dès lors à la capacité de dire que telle pierre est à la fois plus petite qu'un autre et plus grande qu'une troisième. Ainsi, il devient capable d'ordonner les pierres dans un ordre croissant, et donc de penser la série des entiers naturels qui n'est rien d'autre qu'un ordre croissant. Voilà tout. Il n'est pas nécessaire d'y voir une intervention divine, un monde des idées qui nous inspire, il n'y a que l'homme agissant sur son environnement afin de s'y adapter. L'ensemble des mathématiques procède de la sorte. Et lorsque les Bogdanov font longuement référence à Kurt Gödel (notamment pp. 116 sq.) et son « théorème d'incomplétude », il est tout à fait étonnant qu'ils ne saisissent pas que le niveau logique dépassant les mathématiques est tout simplement celui de la psychologie expérimentale de la pensée logique, cette science qui se propose d'expliquer comment se construisent les idées mathématiques, et par la même montrer ce qui manque au mathématique pour expliquer l'univers entier. Tant que l'on ne comprend pas que les mathématiques sont enchâssées dans la biologie et la psychologie, on reste comme la mouche contre sa vitre, incapable de saisir que l'obstination est vaine. Mais pour savoir cela, encore faut-il faire un petit détour par la psychologie expérimentale. Ce détour est nécessaire pour qui prétend apporter une explication, non pas du « hasard » comme titre les Bogdanov, mais de « l'idée de hasard » comme titre bien plus justement Piaget.

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5très bon livre agréable à lire
Par Client d'Amazon
j'ai beaucoup aimé, on apprend beaucoup sur les scientifiques et les anecdotes ne manquent pas. A lire et relire...pour ceux qui aiment les chiffres

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile.
5Quand la science frôle le divin
Par Nala
Ce livre raconte le fil tenu grâce auquel la science va avancer. A travers les doutes, les oppositions, les fausses croyances et les intuitions de grands esprits, jusqu'aux récentes découvertes à propos de l'énergie noire précédant le big bang. De ce foisonnement mathématique et scientifique, les frères Bogdanov ont su mettre en lumière l'essentiel, sans noyer le lecteur, ni l'infantiliser. Le résultat est un livre à la portée de tous, même si, nous devons faire appel à notre imagination pour appréhender ces domaines abstraits.Dès lors nous sommes plongés dans l'Univers, sa totale perfection, tel un Chef d'Oeuvre éternel en perpétuel mouvement. Finalement, ce que je comprends de ce livre des frères Bogdanov, c'est que au delà des limites de notre cerveau, ce qui dépasse notre entendement, notre ignorance, l'humain l'a appelé "hasard".

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