Monday, July 17, 2017

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Réanimation

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #243985 dans Livres
  • Publié le: 2012-08-22
  • Langue d'origine:
    Français
  • Nombre d'articles: 1
  • Dimensions: 8.07" h x
    .67" l x
    5.12" L,
  • Reliure: Broché
  • 272 pages

Description du produit

3

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.
2Réanimation
Par jojo
Ce récit m'a ennuyé même si je reconnais que les descriptions des différents états dans lesquels passent la narratrice sont bien observés décortiqués,mis en mots et l'expression d'une réalité mais ce genre d'écriture ne m'apporte aucun plaisir.

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile.
3Un beau récit par intermittence seulement
Par Fabrice
J'ai lu « Réanimation » après en avoir entendu une défense unanime et enthousiasme au "Masque et la Plume". Ayant maintenant refermé le livre, je m'explique assez difficilement cet engouement.Il y a certes quelques belles pages dans ce récit autobiographique qui essaie de nous faire partager le bouleversement provoqué par l'irruption de la maladie de Blaise, le compagnon de l'auteur, son plongeon sous coma artificiel, les nouveaux rapports que cela induit, le fait d'avoir à se représenter le pire comme un scénario possible, l'absence-présence de Blaise. Je pense notamment à la plupart des passages qui se passent à l'hôpital: là Cécile Guilbert parvient à nous faire ressentir la violence, la dureté, et en même temps une sorte de dimension esthétique de la situation.Mais pour le reste, le récit a échoué à m'émouvoir. J'ai apprécié que l'auteur évite l'écueil de l'apitoiement sur soi-même mais j'ai eu le sentiment d'une reconstruction, d'une reconstitution -comme on reconstitue une scène de crime- qui m'a tenu à distance des faits, extérieur aux évènement, indifférent. Il faut dire que l'écriture n'aide pas. ce n'est pas toujours très fluide, pas très élégant: le poncif voisine avec les authentiques belles trouvailles littéraires. Et puis c'est un peu long. Il y a des répétitions, des ressassements d'état d'âme qui n'apportent pas grand chose, quelques digressions sur les philosophies orientales un peu superflues. Le récit aurait gagné à être plus ramassé, resserré sur la personne et le corps immobile de blaise plutôt que sur l'emploi du temps de la narratrice.Un peu dans la même veine, le livre de Guillaume de Fonclare "Dans ma peau", paru il y a 2 ans avait produit sur moi un effet beaucoup plus fort: on y trouvait la gravitas, la profondeur, la lumière et le style qu'à mon humble avis « Réanimation » ne parvient à trouver que par intermittence.

10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile.
5Une séparation
Par Skin-deep, le déclassé
"Comme tu comprends que pour la première fois de votre existence, vous êtes absolument séparés. D'une manière que tu n'avais jamais imaginée, envisagée, à laquelle tu n'avais jamais songé et dont tu ignorais même qu'elle fût possible. Séparés non seulement par la bagatelle de l'espace mais par un gouffre absolu de sensations, de pensées, de paroles, de temps." Du jour au lendemain, un couple heureux affronte l'épreuve d'une soudaine et étrange séparation. L'époux bien-aimé, Blaise, artiste-photographe débordant de vitalité, est plongé pour trois semaines dans un coma thérapeutique par les équipes médicales de l'hôpital de Lariboisière. La narcose est nécessaire pour soigner une cellulite cervicale proliférant sous la forme d'une infection ravageuse. Ce sont les jours d'attente et d'incertitude, ponctués par les visites au corps anesthésié, les heures de solitude angoissée et l'accompagnement amical des êtres proches que Cécile Guilbert transcrit avec l'élégance d'une intelligence sensible et cultivée. Sans doute n'est-ce pas un hasard si, à l'entrée du livre, elle s'adresse à elle-même à la deuxième personne: le choix stylistique d'un dédoublement crée un effet de mise à distance, interdit la sensiblerie d'une élégie et autorise tout le long une écriture maîtrisée, méditative, d'une beauté fière, presque hiératique par instants. C'est à peine si le passage au "je" se remarque. Passés les instants de crise, le ton gagne en simplicité, s'apaise et s'ouvre au lyrisme... Viendra le temps où le corps endormi de l'amour ne sera plus décrit à l'anonyme troisième personne, mais apostrophé dans la joie et la sérénité retrouvées. Ce ne sont pas tant l'anxiété ou la tristesse - bien sûr présentes - auxquelles le texte attache la plus grande importance, mais le sentiment d'étrangeté qui découle d'une perception différente de soi et des choses. Cécile Guilbert décrit comment l'univers familier, jusqu'alors régi par d'heureuses habitudes, se modifie: les objets de la maison, en l'absence de l'être aimé, deviennent des "vanités", la pluie et la tempête qui frappe aux vitres le signe d'un présage funeste. Mais c'est surtout par l'attention accordée aux mouvements inédits de la psyché que le récit autobiographique impressionne en douceur: l'attente anxieuse développe une pensée magique, des formes de superstition personnelle, fait naître des rituels quotidiens, comme le fait de préserver amoureusement l'empreinte de l'époux sur son oreiller, ou de vouer un culte intime à un crâne et une tête de Bouddha, posés comme des totems sur le bureau. L'esprit se nourrit des légendes et mythes anciens qu'il réinterprète personnellement à la lumière des circonstances. Songeant ainsi à la fable d'Asclépios découvrant que le sang de Méduse est poison s'il jaillit à gauche, remède s'il jaillit à droite: "Et, Blaise, est-il incisé à droite ou à gauche? A gauche hélas... quoique ce côté étant pour qui le regarde inversé à droite, j'aime à penser qu'il désigne le côté du remède..." Confronté à un univers qui s'est inexplicablement "inversé" et voué au paradoxe - Blaise n'est ni vivant, ni mort, dans une zone énigmatique entre l'être et le non-être -, l'esprit cherche à comprendre et se rassure, tisse des réseaux de raisons factices: l'idée, par exemple, que le coma puisse être l'effet d'une somatisation inconsciente est un instant envisagée. Ou bien des aphorismes d'Andy Warhol sont-ils obsessionnellement relus par l'écrivain comme des vérités révélées...Un livre peut toucher de multiples manières. Lorsque l'espoir renaît, c'est comme si une maison longtemps plongée dans l'obscurité s'ouvrait de toutes ses portes et fenêtres à la lumière du jour. Le final du livre est éblouissant. Quiconque est passé par une menace sourde pesant sur l'existence retrouvera, infiniment ému, dans ces quelques lignes, le sentiment merveilleux de la vie précieuse et unique: la vie "qui, par la répétition attentive et consciente de chaque geste, concentrée jusqu'à percer le coeur, devient véritablement sainte. Oui, il suffit de toucher ce point vibratile, cette nervure parfaite où s'ajustent sans heurts gestes et pensées, pour que toute la cabane s'ouvre comme par magie au faste discret de la sérénité." Ne serait-ce que pour ces phrases lumineuses, du fond du coeur, merci, merci, merci!

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