Pdf téléchargement gratuit -La Lettre écarlate- [PDF] Download
Ebook complet -La Lettre écarlate [PDF] Download
Enjoy, You can download **La Lettre écarlate- Pdf téléchargement gratuit Now

Click Here to
**DOWNLOAD**

Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #13737 dans eBooks
- Publié le: 2016-08-29
- Sorti le: 2016-08-29
- Format: Ebook Kindle
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.Quand religion et loi ne font qu'un ! Un grand roman.
Par Gerard Müller
La Lettre écarlate/Nathaniel HawthorneHester a commis autrefois le péché d’adultère.Le fruit qui révéla l’adultère en fut la belle petite Pearl âgée de 7 ans maintenant.Hester fut condamnée depuis ce jour à porter le stigmate de cet adultère :« Sur le corsage de sa robe, en belle étoffe écarlate et tout entourée des arabesques fantastiques d’une broderie au fil d’or, apparut la lettre A. » A comme adultère.Nous sommes à la fin du XVII é siècle en Nouvelle Angleterre : une phrase traduit bien le climat moral du pays :« La génération qui devait succéder à celle des premiers émigrants fut, elle, tellement imprégné des plus noires couleurs du puritanisme qu’elle a assombri pour longtemps le visage national. »En leur miséricorde et bonté de leurs cœurs, les gens condamnèrent Hester Prynne à trois heures de pilori et à porter pour le restant de sa vie terrestre une marque infamante sur son sein. Ainsi cette femme sera un sermon vivant contre le péché jusqu’à ce que l’ignominieuse lettre soit gravée sur sa tombe.Les bonnes gens du lieu songèrent à lui enlever sa fille car ils attribuaient à Pearl qui avait alors sept ans et qui était d’une éblouissante beauté, une origine démoniaque. Hester, seule au monde, répudiée par le genre humain, n’ayant que cet unique trésor pour conserver son cœur en vie, sentait posséder envers et contre tous des droits imprescriptibles et était prête à les défendre jusqu’à la mort.Son amant d’un jour fut le révérend Dimmesdale, et cela reste un secret. Jamais elle n’en avouera le nom. Lâche dans un premier temps de ne point assumer sa faute, Dimmesdale souffre de voir la lettre écarlate, rongé par une culpabilité secrète.Le mari qui était resté très longuement (si bien que Hester, sans nouvelles de lui le crut mort) en Angletrre au moment des faits, alors trompé et caché va ruminer sa vengeance, rongé par la haine.Un lien particulier s’établit entre Roger Chillingworth, le mari caché de Hester qu’elle déteste, et médecin du révérend Dimmesdale qui est souffrant. Ce premier, qui soupçonne( et il est le seul) le révérend, avec qui a péché sa femme, lui déclare : « Vous voudriez que votre médecin guérisse votre corps ? Comment cela lui serait-il possible à moins que vous ne lui découvriez la blessure de votre âme ? »Puis avec le temps, le regard des gens va changer et une sorte de sympathie générale va finir par se développer envers Hester qui lors de l’épidémie de peste le rendit bien à la population par son dévouement et sa générosité.Les sentiments qui lient Hester et le révérend connaîtront-ils un aboutissement ? Jusqu’où ira le mari trompé ? C’est ce que dévoile la plus grande partie de se roman.La pénitence de la pécheresse, la rédemption du pécheur, l’amour, la haine et la soif de vengeance, animent cette fresque sociale dans un style magnifique. À noter la qualité de la traduction.Il est dommage que quelques longueurs viennent alourdir le récit, notamment une longue introduction sur le bureau des douanes de Salem (Massachussetts) précédant le récit lui-même. L’intérêt en très relatif.Ce roman de Nathaniel Hawthorne (1804-1864) publié en 1850 est considéré comme l’ouvrage phare de la renaissance littéraire américaine et comme le premier roman américain. Moralisme et puritanisme des premières années de la colonisation sont omniprésents, tandis que religion et loi ne font qu’un.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.sous le soleil de satan...
Par freddiefreejazz
Ce roman publié en 1850 est bien entendu un « classique », à mi chemin entre le conte moral, la fable, la parabole et même la caricature (sic). Aujourd’hui, un tel roman se lit avec un certain plaisir mais aussi avec quelque distance nécessaire. Si tout est suranné dans La Lettre écarlate (dont le titre original est The Scarlet Letter), il sera nécessaire de dire quelques mots sur le contexte. Le style quant à lui (celui du XIXème siècle) est fort bien maîtrisé. Le succès d’un tel roman n’est donc pas étonnant : écriture tirée au cordeau, dépouillée de toute afféterie. L’histoire est archi-connue : l’adultère entre un homme « respectable » et une femme mariée « trompant » son mari disparu (du moins, elle le croyait mort…), lequel fait sa réapparition des années plus tard dans une colonie ultra conservatrice et puritaine de la Nouvelle Angleterre (le récit se déroule vers 1650 à Boston). Bien entendu, la seule « coupable » dans l’histoire, c’est la femme (Hester Prynne), coupable d’avoir mis au monde un enfant (la terrible petite Pearl)… De l’homme « fautif », la communauté ne connaît pas encore son identité... Forcément, il ne se dévoilera qu’à la fin du récit… Ainsi, la place de la femme dans la société puritaine, seule à supporter sa souffrance et son humiliation, à qui le moindre écart n’est pas toléré, c’est un peu la toile de fond de ce roman écrit par Nathaniel Hawthorne (1804-1864). Pour qui veut connaître l'histoire des Etats-Unis, il est évident que cet ouvrage est une référence. Nathaniel Hawthorne auteur de nouvelles et de quatre romans (La Maison au sept Pignons par exemple) était par ailleurs le contemporain de son ami Herman Melville (Moby Dick, Bartleby le Scribe). Malgré sa réputation, La Lettre écarlate est un roman qui tombe un peu à plat, comme un soufflet au fromage. Je ne révèlerai pas le dénouement, mais c’est bien à celui-ci que je songe. Pour le reste, cet ouvrage décrit de façon assez remarquable l’essence même du puritanisme, cet idéal (pour ne pas dire cette utopie…) apporté par les premiers colons. Un idéal religieux et social qui tangue entre fanatisme et scandales publiques, à grand renfort de spectacle si nécessaire, avec un goût assez immodéré pour l’auto-flagellation, sans oublier son lot de superstitions. L’auteur de La Lettre écarlate, un brin puritain lui aussi, en profite pour régler ses comptes (1).Ce premier grand roman américain, sorte d'antithèse du Voyage du Pèlerin (John Bunyan), autre ouvrage fondateur du puritanisme (tout aussi symbolique, mais différent à bien des égards), est donc le récit d’un témoignage qui est censé être vrai, puisque au départ, au cours d’un long prologue, le narrateur (un haut fonctionnaire des Douanes, tout comme Hawthorne…) nous fait le récit d’une vieille légende ou disons d’une vieille histoire qui se serait déroulée à Boston quelques décennies après l’arrivée du May Flower (1607). Le puritanisme, comme vous le savez, est une construction sociale, politique et religieuse des premières colonies jusqu’à la Guerre d’Indépendance de 1776. Qui sont les puritains ? Au départ, ce sont des gens religieux, très « fondamentalistes » (Anti- Catholiques essentiellement, ils prônent un retour à une lecture littérale des Saintes Ecritures). Ils sont aussi les premiers Européens ayant fui le Vieux Continent (persécutions) au début du XVIIème siècle. L'histoire qui nous est narrée par cet inspecteur des Douanes qui retrouve un document historique avec une lettre écarlate (la lettre A, « A » comme « Adultère ») nous narre donc l'histoire d’Hester Prynne, une belle brune qui a commis l'irréparable alors que son mari était absent depuis deux ans. Le croyant mort, elle a eu une aventure et est tombée enceinte. Sacrilège ! La communauté voit ça d'un très mauvais œil. Prison et ostracisme pour la jeune Hester qui va devoir élever son enfant seule (la petite Pearl). Mais les habitants ignorent qui est le père (qui ne s’est toujours pas manifesté…). La communauté de ces premiers colons est donc très religieuse. Les règles de vie en communauté sont strictes et le sexe pose déjà problème. Encore heureux qu’Hester ne fût pas lapidée ou exécutée (ce que je redoutais dès les premières pages…). Mais après la honte des premiers jours (avec exposition publique de sa personne et de la lettre écarlate brodée sur un tissu qui couvre sa poitrine), on découvre des personnages bien étranges : le Révérend Arthur Dimmesdale et le Docteur Roger Chillingsworth… Chaque chapitre possède sa cohérence et tourne autour d’un personnage ou d’un événement qui permet la progression logique du récit, ainsi que son dénouement.Je n'en raconterai pas davantage. Disons que pour moi, ce roman aussi classique qu’il puisse paraître, n’est pas une lecture tout à fait fondamentale. Disons qu’elle nous renseigne très bien sur les sociétés religieuses ou autarciques. Du despotisme de certaines règles imposées à toutes et à tous. Cette société puritaine continuera à édicter ses règles tout au long du XXème siècle et même au delà. Cela fait vraiment partie de la culture américaine. Même si de nombreuses réflexions viennent se greffer au fil du récit, des réflexions somme toute très actuelles, quoi qu’on en dise (la place de la femme dans la société, la question de l’égalité y est même abordée), j’ai personnellement été révolté à la lecture de quelques pages. Hester Prynne m’apparaît par ailleurs trop lisse, trop résignée, alors que sa fille Pearl est l’exemple même de la révolte. Et puis, cet ouvrage nous ramène à quelques interrogations majeures : que penser de la religion et des communautés ? Quelles en sont leurs limites ? La question du conformisme y est également prégnante (la place de l’individu face à une société sclérosée). Enfin, comment élever un(e) enfant seul(e), sans son père (des scènes inoubliables avec la petite Pearl qui devient un vrai petit lutin plein de malice) ? Quelle responsabilité et quelle place laissée à la culpabilité (recours à de futiles procédés d’expiation) ? D’autres questions sur la justice et sur le public à la fois intrusif et despotique, et moutonnier comme ça n’est pas permis. Un ouvrage que je ne saurais donc que trop recommander aux étudiants de littérature anglaise (LCE), mais aussi à un public varié tels les croyants, les religieux, les mystiques (qui croient détenir la vérité ou qui pensent que la pureté peut s’obtenir par la religion ou une croyance). La pureté comme la vérité est un leurre ! En tout cas, personne ne peut prétendre la posséder. C'est aussi un livre très bien traduit (par Julien Greene), très fluide donc, malgré un début (le prologue) assez long. J'ai parfois pensé au style (dépouillé et quasi-biblique) de Cormac McCarthy (l’auteur remarquable de La Route, publié en 2008). Là encore, on comprend pourquoi Nathaniel Hawthorne, plus de deux siècles après la publication de La Lettre écarlate reste un auteur important. Il continue d’influencer pas mal d’auteurs. A noter une préface très intéressante signée par le traducteur lui-même (2)._________________________________________________________________________(1) Spoiler : Cela dit, la critique est loin d’être corrosive car au final, en faisant mourir le « coupable », Hawthorne ne résout rien du tout.(2) Cette préface de Julien Greene comprend une vingtaine de pages et resitue l’œuvre de l’écrivain dans son contexte. On trouvera quelques notes biographiques savoureuses sur Nathaniel Hawthorne (et sa famille) qu’on ne trouvera pas forcément sur la toile... La traduction ne m’a pas posé de problème particulier (bien qu’elle date de 1927). 380 pages qui s’avalent assez rapidement. Et surtout un plaisir de lecture (à lire éventuellement en version originale si l’on a un bon niveau)
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.Un classique à la morale indémodable mais au style vieillot...
Par L'Ivre Lecteur
La Lettre Ecarlate est un classique de la littérature américaine du XIXe siècle.Par le biais de ce roman mi-fantastique mi-historique, Nathaniel Hawthorne entend dénoncer la société américaine du XVIIe siècle et son puritanisme exacerbé.Son analyse de l'hypocrisie qui se dissimule derrière cette rigidité morale de façade, pour désuète que soit son cadre, n'en est pas moins encore pertinente à notre époque. Autre temps, mêmes tares humaines, même manière de les cacher...Pour le surplus, le style est évidemment vieillot. Délicieux au début du roman, il devient quelque peu ennuyeux à la fin.Un classique certes, dont le fond reste d'actualité, mais qui, en la forme, a peut-être mal vieilli.-----Découvrez mes autres critiques sur mon blog : [...]
No comments:
Post a Comment