Monday, July 17, 2017

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Mon oncle Benjamin

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #443189 dans Livres
  • Publié le: 2011-04-01
  • Langue d'origine:
    Français
  • Dimensions: 4.41" h x
    .83" l x
    7.09" L,
  • Reliure: Poche
  • 448 pages

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.
5plus qu'un livre: une leçon de liberté!
Par Gwen
On ne peut pas dire qu'il fasse de l'ombre à Balzac ou à Flaubert dans les manuels d'histoire littéraire, et pourtant, quel merveilleux écrivain que Claude Tillier! Né en 1801, mort en 1844, il est de ces plumes un peu extravagantes qui donnent à notre belle Littérature tout son suc. Oh, ce n'est pas qu'il nous ait laissé une oeuvre abondante, ce cher Claude! Non, elle serait même plutôt mince, cette oeuvre... Des pamphlets... Quelques contes... Deux romans... Mais quels romans, et celui-ci en particulier! "Mon oncle Benjamin" est un de ces livres miraculeux comme il ne s'en publie qu'une poignée par siècle. C'est plus qu'un livre, c'est une leçon de vie, de bonne humeur, de liberté! On trépigne de bonheur en le lisant et une fois refermé il continue de vous accompagner pour le restant de vos jours...L'histoire est simple, c'est celle d'un certain Benjamin, jeune médecin de Clamecy, joyeux drille au verbe haut et farouche adepte du "carpe diem" qu'il pratique à sa façon, c'est-à-dire en s'humectant le palais de vin rouge ou blanc aussi souvent que possible. Oh, ce n'est pas que notre homme soit un ivrogne, non, juste "un épicurien qui poussait la philosophie jusqu'à l'ivresse." Hélas pour lui, sa soeur, inquiète de le voir toujours célibataire à 28 ans, le harcèle pour qu'il prenne femme... De guerre lasse, notre Benjamin se laisse donc convaincre d'épouser une jouvencelle des environs, Mademoiselle Minxit... Mais du projet aux noces, la route est longue et semée de surprises...Ah, le divin roman que voilà! Du premier au dernier mot, quel éblouissant feu d'artifice d'esprit, de fantaisie, de subversion, d'irrévérence, de philosophie et bien sûr de style! Comment ne pas tomber sous le charme de ce fameux oncle qui cache sous ses dehors fantasques et sa contagieuse joie de vivre un bon sens absolument dévastateur? Et comment ne pas subir la séduction de cette prose si libre, si enjouée, si pétillante, qui fait de chaque phrase une épiphanie et vous réserve toutes les deux pages une diatribe tellement bien tournée qu'on a envie de l'apprendre par coeur? Car mine de rien il y a du pamphlet dans ce roman-là! Certes, on y rit beaucoup, mais Claude Tillier y laisse aussi libre cours à ses convictions politiques, sociales ou religieuses, et ses tirades contre la noblesse, le clergé, la guerre, les tartufferies de tout poil, sont d'une violence d'autant plus féroce qu'elle est follement spirituelle!Diable, me direz-vous, est-ce donc là un ouvrage libertaire? Eh bien, à sa manière, oui, parfaitement! Mais c'est surtout un immense cri d'amour au bonheur, une ode à la vie, une invitation à l'insouciance. Ce livre, pour moi, est tout bonnement un sommet de la Littérature française. Rarement on aura dit autant de vérités essentielles d'une plume aussi savoureuse...

1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.
5- merci ! - merci, qui ? - merci Gwen !
Par mlingnieur
bêtement je croyais que le film jubilatoire qu'on a vu et revu, était un scénario original...cruel manque de culture !...auquel la lecture d'un de ses commentaires a remédié...dans le livre, Rabelais, Épicure et 'Paillard' sont également invités et la lecture est un beau moment de plaisir à se remémorer les scènes, quasiment intégralement fidèles, tournées par un aréopage d'immenses acteurs, seconds rôles compris.mais le livre, c'est aussi beaucoup plus et l'on s'aperçoit rapidement que l'argument du médecin débauché, n'est qu'un prétexte à une satyre, à la limite du pamphlet, de la société du temps.tout le monde paie son écot : les médecins, les manants, les bourgeois, le clergé, mais surtout la noblesse petite et grande !et, c'est mon coup de griffe, moderne avec ça puisqu'on y trouve déjà deux classiques du journalisme : "6 'à' 7 soldats" et "rien moins que" pour "rien 'de' moins que"...bof ! et ça n'ôte rien au plaisir, plaisir encore augmenté par le dépaysement du fac-similé de l'édition de 1862.de la belle littérature.

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